Récit d’une passion transmissible !

IQuand le Solex nous fait délirer, rêver, nous dépasser … : histoire d’un exploit renouvelable !

Passionné de VéloSoleX depuis de nombreuses années et heureux de transmettre ma passion, j’ai décidé en mars 2010, vu la demande croissante et l’offre inexistante en Belgique, de donner l’opportunité à tout un chacun de pouvoir s’approvisionner en pièces d’origine de qualité et surtout d’offrir un service mécanique professionnel à tous ces solexistes belges, français, luxembourgeois, italiens, hollandais, espagnols, américains …

Et oui, cette passion s’est exportée d’elle-même, preuve de l’engouement de cette petite bécane mondialement connue et si sympathique !

Ce projet consistait au départ à redonner vie en quelque sorte à nos vieilles montures souvent délaissées dans de vielles granges humides, de vieux garages sans âme et greniers envahis de souvenirs… Mais je persiste à dire que chaque solex abandonné garde un souffle de vie et veille sur les nombreux souvenirs de ses propriétaires : un solexiste parle de SON solex, du solex de son grand-père, de son père, bref il fait partie de la famille, d’un transmis! Le solex est intergénérationnel … Il prend des traces de rouilles (tâches de rousseur) mais en aucun cas des rides !

Mis à part mon besoin  de tenter d’exaucer les vœux des propriétaires,  à savoir, redonner un nouveau cœur, de nouvelles chaussures, et un certain charme à leur monture, il me restait à prouver à certains septiques et d’autres convaincus, que le Solex était vaillant, performant et rigoureux… 

Nombreuses idées me passèrent à l’esprit : descendre à Paris, faire le tour de Belgique, rêver faire le tour du monde, en Solex bien entendu… quand par hasard je suis tombé sur un article d’un participant français des 24 heures de Solex en Hollande ! Endurance bien entendu, mais surtout ce qui me plut, c’est que les Solex devaient être entièrement d’origine ! Mon côté puriste fût comblé !

C’est en mars 2011 que je fis part de ma découverte à mes amis solexistes. Il ne me fallut que quelques dixièmes de secondes pour les convaincre de me suivre dans cette aventure !  

Mickaël est notre conseiller technique et possède pas moins de 45 solex exceptionnels !

Le règlement prévoyait 3 pilotes et 1 mécano.  Pour ma part, pas le choix : c’est avec grande joie que je m’attelais à cette tâche délicate (préparation, rodage, réglage, sponsors,  éclairage additionnel…).. 

Mon ami Michaël proposa spontanément de mettre gracieusement un de ces solex de collection à la disposition de notre team…

Et voilà, tous les ingrédients étaient présents : solex, pilotes, mécano, expert technique…

Finit le rêve, c’est parti pour l’aventure des 24 heures de Solex « made in Holland » à Dinther-Heeswijk…

Premier acte : aller chercher le Solex de Mickaël…

Je lui fais prendre conscience que son Solex pourrait vivre un vrai cauchemar et qu’il porterait probablement des cicatrices après cette course… Je lui propose donc de me mettre à disposition un Solex n’ayant pas encore subi de lifting digne de sa passion ! 

Il me répondra : « non, tu prépareras  ce tout beau Solex 3800 S, peu importe ce qui arrivera… » 

Le reconnaissant bien là, je lui promets non pas de lui rendre en état (on ne sait jamais à l’avance les incidents de course) mais d’en faire le plus performant !

Et cerise sur le gâteau, il me prêtait pour l’assistance technique en course, son superbe Solex Westhoek  remis en état également dans les ateliers « Solexiste Services » !

Le dimanche suivant, après un bon petit déjeuner, j’enfile ma salopette et me lance dans la restauration complète du moteur… Tout la partie cycle sera révisée le week-end suivant.

Premiers essais de notre Solex « Solexiste Belgium » début avril : verdict : 35 km/h mais toujours en rodage…

Je signale à nos lecteurs que le règlement prévoit l’interdiction de dépasser les 40 km/h au risque de se voir exclu de la compétition !

Radars fixes et mobiles veillent à ce point du règlement

Le rodage ne s’effectuant pas tout seul, il était rare qu’un jour se passe dans que je n’aille rouler 30 à 35 km…

Au bout du rodage, notre Solex arrivait à l’aise à des 37 – 39 km/h pour un poids moyen de 85 kg… 

Solexiste que vous êtes, il vous vient tout de suite à l’esprit que dans une descente, notre solex allait atteindre les 40 km/h maximum autorisés mais je vous rappelle que la course a eu lieu en Hollande : pays plat par excellence !  

L’objectif était atteint, nous avions notre moteur « Solexiste services » pour notre première compétition !

Afin de ne rien laisser au hasard, j’ai décidé organiser  une journée d’essai pour nos trois pilotes le 21 juillet …

Cette journée du 21 juillet a appris à chacun à contrôler le solex, à écouter ses bruits, à tester aussi leur résistance physique…

Si au début de cette journée d’essais les pilotes et moi avions décidé de faire des shifts de 2 heures de courses, nous nous sommes rapidement  dirigés vers 60 minutes, tant l’exercice est physique et psychologique…

Au total nous effectuerons 270 km durant cette journée. Seul soucis rencontré : durite d’alimentation d’essence sectionnée… Le pantalon de notre pilote s’en souvient toujours…

Nous arrivons ainsi, prêts, le vendredi 12 août 2011 en Hollande pour la présentation au contrôle technique de notre Solex.  

Nous nous installons dans l’après-midi dans le camping prévu, il y a des centaines de tentes, des dizaines de mobil home, des centaines de casiers de bière !!!!

Nous réalisons de par l’ampleur  du site, la qualité de l’organisation, le professionnalisme des nombreux bénévoles, qu’il s’agit d’un évènement majeur en Hollande… C’est avec fierté que nous en serons les acteurs et que nous représenterons la Belgique ! Et oui, sur 125 équipages, nous serons 1 équipe française et une équipe belge… 

Rassurez-vous, nous avions prévu le drapeau et la JUPILER !!!!

Durant ce contrôle technique, différents organes du Solex sont contrôlés, les jantes sont plombées ainsi que le moteur ! Et oui, en cas de panne, il faut réparer ! Interdiction de prendre un deuxième moteur prêt à prendre la course.   La pression monte, mais une soirée gigantesque nous attend et nous espérons bien en profiter…

Le temps de prendre quelques bières et de faire connaissance avec d’autres équipages à la soirée, nos trois pilotes se rendent dans leur tente pour prendre quelques heures d’avance de sommeil… Quant à moi, mécano de notre team « Solexiste Belgium » j’en profitai pour faire plus ample connaissance avec nos ami(e)s hollandais(e)s  et m’imprégner de cette folle ambiance durant encore quelques heures… Mon choix fut le bon, en effet, nos trois pilotes n’ont quasi pas dormi car  prisonniés et entourés de centaines de jeunes hollandais en manque de bières et de fête !

Le samedi 13 août (Jour J) :

 5h30 : je constate que la nuit fut très courte.  Je pars découvrir les installations sanitaires de notre camping et y prend un bonne douche…

La pression monte malgré le départ seulement à 16h00…

Tous les quatre, nous allons prendre le petit-déjeuner avec nos superbes t-shirt du team ! 

Tous sommes stressés, impatients, curieux, … 

Nous décidons d’aller faire  une petite balade en Solex pour tenter de nous calmer…

11H00, nous décidons de prendre possession de notre stand… Il y a du boulot : outils, pièces, sièges, relax, casques, vêtements … doivent prendre place dans 6m² !  

12h00nos supporters arrivent, cela nous fait super chaud au cœur…

A quelques heures du départ, version « le MANS », nous décidons que c’est notre athlète Didier qui prendra le départ…

15h00montage du transpondeur sur notre Vélosolex… la pression est à son comble… les 125 solex sont alignés de part et d’autres de la ligne de départ : impressionnant, magnifique !

16h00le départ est donné, des milliers de spectateurs sont là, pour une heure, une journée, une nuit, 24 heures et plus… C’est Didier que se lance dans une course à pied d’un kilomètre, casque sur la tête, vêtements de course sur le dos…

Il passe devant moi, je me demande (sans raison) si notre Solex portant le numéro 105 va démarrer… le stress, toujours le stress…

Notre bolide démarre sans soucis et se fond dans cette nuée de Solex !

De longues minutes s’écoulent avant de  voir notre Solex  passer une première fois devant notre stand… Est-il en panne, un accident, un abandon … 8 minutes seront nécessaires afin d’enfin apercevoir Didier crispé sur sa monture mais heureux !

Le team « Solexiste Belgium » ainsi que  nos nombreux supporters osent espérer que l’on puisse passer la ligne d’arrivée et ce, peu importe notre classement.

Notre stand est en bout de ligne droite, face à un virage très délicat dont le sol est exclusivement fait de cendrée : de nombreuses chutes spectaculaires ont lieu devant nos yeux… Mais fort heureusement rien de grave !

18h00 nous obtenons le premier classement officiel, nous sommes à notre grande surprise 59èmes 

Entre temps, c’est mon frère qui a pris le guidon … 

Voici les premières impressions des pilotes : dur, long, rapide, bref il s’agit là d’une vraie compétition ! Tous les éléments sont réunis ! Concernant le Solex, il tourne très bien… Je suis soulagé ! Le plus dangereux : éviter l’accident suite aux nombreuses chutes des autres pilotes !

Nos pilotes sont également impressionnés par le passage dans la ferme, le chapiteau bondé  mais surtout par la traversée à l’intérieur du café devant des centaines de spectateurs ! Ils sont fous ces hollandais !

18h30 le pilote rentre et je constate directement que le protège moteur est plié mais le Solex tourne… je remplace le protège-moteur et il repart…

Il nous expliquera plus tard que pour éviter de rouler sur une participante victime d’une chute dans la ferme devant lui, qu’il n’avait eu d’autre choix que de se coucher à terre pour éviter de lui rouler dessus … Je lui reconnaît bien là son côté galant !!!

Je suis également surpris de voir bon nombre de pilotes féminins ! L’idée fait mouche … vous saurez pourquoi dans quelques lignes !

18h45 Aïe ! Mon frère rentre et dit avoir un problème à la roue arrière… Je me penche sur cette roue : 1 rayon sectionné ! Risque majeur de crevaison… Il faut démonter la roue, la chambre à air et remplacer le rayon… On démonte, on enlève ce foutu rayon mais je constate avoir oublié les rayons dans nos pièces de rechange… Pas le choix, on remonte et l’on risque de rouler avec un rayon de moins car 15’ se sont écoulées… Tout cela sous la surveillance d’un commissaire de course dans le stand… Je vous rappelle que les roues sont plombées…

Résultat à 20h00 nous sommes redescendus à la 74èmeplace ! 

Nous restons sereins car toujours en course… avec un rayon de moins, c’est mieux qu’un abandon ! 

20h15Je trouve un rayon, mais vu le classement, nous décidons de rouler ainsi et de surveiller de très près la roue arrière déforcée…

22h00 nous sommes 69èmes, les pilotes se sont pris au jeu et sont impatients de reprendre le guidon de notre solex toujours aussi vaillant !

La nuit tombe, nous montons lors d’un shift de pilote l’éclairage additionnel… La nuit s’annonce longue, très longue…

Les organisateurs sont bienveillants : boissons chaudes, repas chauds sont annoncés pour tous les teams durant cette nuit ! 

Derrière notre stand, des milliers de spectateurs arrivent en vélo, c’est très impressionnant.  Ils s’apprêtent à passer la nuit à danser dans le chapiteau géant dans une ambiance démente !

00h00Nous sommes classés à la 67èmeplace… Le moteur fait quelque peu des siennes… Je remplace la bougie, nettoie le gicleur, vérifie les organes vitaux du Solex, le tout en 3 minutes… Notre pilote repart et me fait signe au tour suivant que tout va pour le mieux !

Les trois pilotes n’arrêtant pas d’insister du caractère spectaculaire de la traversée du café, je décide de m’y rendre en salopette, lampe « PETZL » au front, afin d’assister au spectacle…

Le café s’est transformé en discothèque, des centaines de jeunes y dansent, les spots tourbillonnent, la bière coule à flot… Je traverse cette foule, laissant sur mon passage, ma douce odeur d’essence ! Le temps d’arriver au bord de la piste traversant ce café, on me dépose 2 bières en main et les fêtards crient « Belgium » … Nous avions aussi des supporters hollandais ! Santé !!!

Je découvre ce spectacle de Solex qui effectivement vaut la peine d’être vu… Des spectateurs éméchés arrosent les pilotes de bière à leur passage ! Génial !

Mon GSM sonne, je cours à l’extérieur pour tenter d’écouter : c’est un de mes pilotes qui me dit de revenir en vitesse ; le solex est rentré prématurément… Je cours et vois mes 3 amis à genoux devant le solex… : il ne tire presque plus … Nous venions pourtant de changer la bougie et de nettoyer le gicleur…

Le solex était de plus en plus couvert de sable… Je décide de changer de gicleur… Il repart difficilement mais le pilote au premier tour me crie en  passant « ok » !

2h00nous sommes 64èmse, mais une invitée vient semer le doute : la pluie ! Tout d’abord toute fine, elle s’est transformée en déluge en quelques minutes…

Nos pilotes souffrent, il fait froid, ils sont percés malgré leur vêtements de pluie, le RedBull ne suffit plus… Le circuit se transforme, dans les portions sablonneuses, en un véritable terrain de moto-cross… D’énormes trous se forment faisant gémir à chaque tour les solex encore vaillants… De nombreux équipages abandonnent, les mécanos n’arrêtent pas  … 

Je stresse,  je scrute à chaque tour l’arrivée devant le stand de notre pilote… Ca roule, nous y croyons… Nous sommes encore à ce moment une soixantaine de solex en course sur 125 au départ !

Mon frère rentre au stand et me dit que c’est glissant, très glissant dans les endroits boueux…

Les trois pilotes lèvent le pied, comme les autres… nous prenons 3 minutes de plus pour faire le tour de 3,3 km… 

4h00nous somme 59èmse… Toujours cette pluie dense qui ne nous quitte plus… Impossible de dormir, c’est dur, très dur… Les trois pilotes reprennent quelques forces en dévorant les délicieux sandwichs livrés par de charmantes hôtesses… Cela réchauffe nos cœurs mais ne sèche pas nos vêtements.  

Le solex est méconnaissable, il est entièrement couvert de sable très collant… La chaîne hurle, la roue libre aussi !  Nous devons nettoyer l’extérieur du réservoir à chaque ravitaillement d’essence pour ne pas mettre de sable dedans !

5h00 la portion du circuit traversant la ferme est fermée par les organisateurs : trop dangereuse… En effet, un pilote suite à une glissade s’est retrouvé dans les barbelés… Direction hôpital… Le solex du stand voisin au même endroit s’est retrouvé emmêlé dans les barbelés mais son pilote a pu sauter avant ! Résultat, il a fallu 30 minutes avant d’extirper le Solex des fils barbelés et de reprendre la course après de longues minutes de réparations au stand !

6h00 nous sommes 54èmse… lentement mais sûrement nous remontons le classement… je suis super fier de mes pilotes et de notre Solex ! 

Un des pilotes vient me trouver et me demande de pouvoir  aller se reposer 2 heures dans sa voiture… A ce moment je comprends que moi, le mécano, comme le prévoit le règlement, je dois prendre le guidon ! Je dois vous avouer que je n’ai pas demandé mon reste…

Je prends départ, naturellement bien moins fatigué que mes trois amis, et décide de rouler jusqu’à ne plus pouvoir… 

Très sympa, un gentil monsieur habitant sur le circuit, le long d’une belle ligne droite me donnait à chaque tours biscuit, gouda et chocolat … et ce sans que je doive m’arrêter !

Je rentre au stand à 7h30, épuisé, trempé, mais heureux d’avoir partagé ces sensations !

8h00 Nous sommes 42èmes, la nuit est derrière nous, c’est déjà un exploit pour tout le team !

10h00Nous sommes 40èmes, le Solex roule moins vite (32 km/h), la roue libre est défaillante de temps à autre à cause du sable… 

J’effectue un petit entretien en 5 minutes et décide sur avis des pilotes de ne pas changer de roue libre… Rien ne change, le moteur stagne à 30 – 34 km /h … Nous verrons bien s’il nous amènera sur la ligne d’arrivée…

12H00nous sommes 37èmes,  les pilotes sont épuisés, le solex méconnaissable mais nous sommes très fiers d’être encore dans la course avec cette pluie battante qui ne nous quitte pas depuis près de dix heures…

14h00  nous sommes 34èmes… De nouveaux supporters nous ayant suivis via mes sms durant toute la nuit nous rejoignent pour assister, on l’espère, à l’arrivée de notre team « Solexiste Belgium » !

Le circuit ressemble à un champ de bataille rempli de trous inondés.  Les pilotes sont méconnaissables tellement ils sont maculés de sable collant et de boue…

15h00 je reprends le guidon pour une dernière prestation… la pluie a fini par s’arrêter après treize heures non-stop ! Au passage sur le podium au chapiteau, je constate que des milliers de spectateurs, dizaines de photographes, télévisions étaient présents pour l’arrivée à 16h00…

15h15 c’est l’aîné de nos pilotes qui est choisi par le team pour passer la ligne d’arrivée… Il n’a pas oublié d’endosser le drapeau belge… Nous lisions la joie sur son visage, nous la partagions avec lui… 

Encore 45’, et si le solex nous abandonnait… Si le pilote exténué commettait une erreur de pilotage, … 

15h55Je me rends avec le team dans le chapiteau bondé ! Je me fraie un passage près de la ligne d’arrivée et attend notre aîné …

16h00le drapeau à damier est agité, c’est la délivrance, mais surtout la victoire pour nous ! Nous qui n’y croyons pas, nous qui avions tout à apprendre, nous pouvons être fiers de notre exploit et de la robustesse de notre Solex : 24 heures plein gaz,   et 594,99 km parcourus !
Nous terminons à la 33èmeplace !

Nous retiendrons tous les quatre ce circuit  abracadabrantesque, une sécurité omniprésente, une ambiance incroyable et surtout une formidable aventure humaine !

Et pour couronner le tout nous étions très fiers d’avoir participé à cet évènement ayant permis à l’association KIKA (enfants victimes du cancer) de récolter pas moins de 22.262 €.

En 2012, atteint du virus, nous avons participé à cette épreuve pour terminer 49èmeaprès bon nombre de problèmes de pédaliers !

En 2013, atteint de ce mal incurable, nous avons terminé à la 14èmeplace !

En 2014, certain que ce mal est devenu une bénédiction du ciel, nous nous sommes déjà préparé psychologiquement à atteindre le top 10 ! 

En 2015, nous préparons le Solex pour 2016, forts de nos expériences précédentes.

En 2016, nous terminons 44ème après quelques petits soucis techniques majeures (dont le carter moteur fêlé) ne nous empêchant pas de passer la ligne d’arrivée !

En 2017, avec un nouveau carter renforcé, nous terminons à la 28ème place.

En 2018, nous franchissons la lignée d’arrivée à la 31 place, suite à un début de course sous une pluie diluvienne nous rendant des plus prudents

Les rêves nous font avancer tout comme nos Solex !

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